Avec Europe Ecologie Breizh !




Le Pays de Brest c'est :

 

89 communes, de Brignogan, en Pays Pagan au Nord, à Camaret et de Porspoder à Pont de Buis.


La Pays de Brest entoure la rade. Il comprend le Bas-Léon et une petite partie de la Cornouaille


375 000 habitants.


Une forte densité: 249 habitants au km² (Région Bretagne: 107 habitants au km²)


Le Pays regroupe Brest métropole océane (Communauté urbaine) et 6 Communautés de communes: Pays d'Iroise, Pays de Lesneven - Côte des légendes, Pays de Landerneau -Daoulas, Plabennec et des Abers, Presqu'île de Crozon, Aulne maritime.

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CHAQUE MOIS, LISEZ LE PEUPLE BRETON

 

  

 

 

 Le Peuple breton a été lancé en 1964. Il a publié en septembre 2005 son numéro 500.

 

 

Depuis plus de quarante ans, son objectif est triple : promouvoir une idée : être breton et citoyen du monde ; servir la cause de la Bretagne de manière démocratique et progressiste ; regarder et comprendre le monde à partir de la Bretagne.

 

 

Si Le Peuple breton peut être considéré comme l’organe de presse de l’UDB, il a toujours eu le souci et la volonté d’en faire un espace de débat, de confrontation d’idées. Chaque mois, ses colonnes sont largement ouvertes à d’autres peuples, à d’autres courants de pensée.

 

 

Pour s'abonner au Peuple Breton, cliquez >>>>ICI






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Bretagne au coeur

Dieub ha par en o dellezegezh hag o gwirioù eo ganet an holl dud. Poell ha skiant zo dezho ha dleout a reont bevañ an eil gant egile en ur spered a genvreudeuriezh.

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Samedi 14 novembre 2009

A l’appel de AE2D, de Greenpeace et de l’Université Européenne de la Paix, appel relayé par l’UDB, les Verts, Brest Nouvelle Citoyenneté et le NPA …(le Parti Breton se disant…organisateur dans un communiqué à part) un rassemblement de soutien se retrouvait à 14 h 30 à la jetée du port du Château de Brest pour exprimer la volonté des participants de voir la France  s’engager dans la voie du désarmement nucléaire. Avant de jeter à la mer une bouteille contenant les vœux écrits par les militants présents pour le désarmement et la paix, Roger Abiven, l’infatigable animateur d’AE2D, prit la parole pour expliquer le sens  de ce geste symbolique. Puis  Anne-Marie Kervern , aux côtés de laquelle on remarquait entre autres des camarades venues notamment d’Arzano, expliqua le pourquoi de notre présence à cette manifestation :  


           

 

« Nous commémorons aujourd’hui, 11 Novembre, la fin de la première guerre mondiale au cours de laquelle sont tombés quelques 250.000 Bretons. Cette guerre meurtrière a pu durer aussi longtemps parce que pendant des décennies, plusieurs générations d’enfants et de jeunes ont été élevés dans l’idée que « si tu veux la paix, prépare la guerre. » Aujourd’hui, en refusant l’arme nucléaire, nous voulons affirmer au contraire : «  Si tu veux la paix, prépare la paix ».



           


           
Après ce rassemblement sur le port, les manifestants sont remontés jusqu’au jardin Beaupré-Beautemps. Et là, Hervé Cadiou, de l’Université Européenne de la Paix a déposé une lampe allumée au pied d’un jeune ginkgo. Cet arbre, venu spécialement de Hiroshima,  symbolise la résistance aux radiations atomiques, puisque cette essence a survécu à la Bombe H. Les organisateurs ont ensuite évoqué la commémoration, deux jours plus tôt, de la chute du Mur de Berlin, en soulignant qu’il restait encore beaucoup de murs à faire tomber. Anne-Marie Kervern a cité quelques uns  de ces murs : le mur d’apartheid entre la Palestine et Israël, entre l’Inde et le Bangladesh, entre l’Iran et l’Irah, entre le Mexique et les Etats-Unis, entre le Zimbabwe et l’Afrique du Sud…


           
«  Ces murs ont vocation à tomber, a-t-elle continué,  parce qu’ils sont une violence faite aux libertés. N’oublions pas non plus le plus dangereux des murs, parce qu’il est invisible, celui de l’argent, de l’exclusion et des discriminations ».

            Puis les associations organisatrices en ont appelé à la responsabilité des pouvoirs publics, et notamment des collectivités territoriales. Adjointe au Maire en charge de l’Insertion par le Dialogue des Cultures, Anne-Marie Kervern a relevé l’interpellation. Elle s’est engagée d’une part à proposer à ses collègues un vœu d’adhésion à l’Association des Villes pour la Paix, et d’autre part à proposer à la Municipalité de Brest une action privilégiée d’éducation à la paix dans le cadre du Projet Educatif Local Brestois, cette action devant entrer, selon elle, dans le Plan de Développement Durable de la Ville.

        Le rassemblement s’est dispersé avec la volonté de continuer à organiser des actions de sensibilisation du grand public.

Par an erminig - Publié dans : Actions - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Jeudi 12 novembre 2009

Houman n'hi deus ket  aon ! Pe n'hi deus ket bet, rak hervez ne ouzer ket petra a zo c'hourvezet ganti.

Par an erminig - Publié dans : Informations - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Mercredi 11 novembre 2009



Après une campagne présidentielle qui avait vu en 2007 le candidat Nicolas Sarkozy promettre un ministère de l’immigration et de l’identité nationale et la candidate Ségolène Royal prôner le drapeau tricolore dans chaque famille, le débat sur l’identité nationale apparaît comme une tentative de récupération de l’électorat du Front national et une déviation nationaliste du discours politique à la veille des régionales de mars 2010.



Le préambule d’Éric Besson à ce débat est révélateur des trois grandes peurs de la République et de ceux qui lui vouent un culte selon les termes mêmes employés par le ministre :

« Les dérives du nationalisme, le développement de nouvelles formes de communautarisme et de régionalisme, la construction progressive d’une identité européenne, la mondialisation des échanges apparaissent à certains comme susceptibles de remettre en cause l’idée même de Nation. »

Ainsi donc les trois grandes peurs de la France seraient la région, l’Europe, la globalisation. On serait si bien entre soi, sans l’ennemi de l’intérieur et celui de l’extérieur...

Ce que certains appellent l’Universalisme aveugle serait-il en bout de route ? Surtout lorsque cet universalisme promeut ceux qui sont dans un certain moule, un stéréotype assurément universel : un homme blanc, parlant cette langue universelle qu’est le français et appartenant à une catégorie socioprofessionnelle pas trop défavorisée....

Au questionnaire fermé proposé pour ce grand débat, aux symboles d’identification nationale que seraient le drapeau tricolore, la Marseillaise, la République, la langue française, l’UDB préfère les valeurs républicaines que sont la liberté, l’égalité, la fraternité ; l’UDB préfère les valeurs européennes de respect des différences et des identités plurielles résumées dans la devise de l’Union européenne : « Unis dans la diversité »
L’État-Nation tout puissant, qui a atteint son apogée avec l’Empire colonial français quasi autosuffisant, se révèle impuissant face au pouvoir de la finance internationale : délocalisations, plans de licenciements, ingérence des lobbies dans l’exercice du pouvoir, crise et chômage. Pire, l’État-Nation collabore avec le libéralisme, détruit les services publics, fait voter le bouclier fiscal soit 15 milliards d’euros de remise d’impôts accordés chaque année aux 5% des Français les plus riches et accumule les déficits publics, soit 140 milliards d’euros pour 2009 !

 

 

Pour l’UDB la réponse à ce désastre humain est la reterritorialisation des activités humaines dans le cadre d’une nouvelle dialectique région-Europe, favorisant des réponses de proximité.

L’UDB dénonce cet État-Nation arrogant qui refuse l’autre dans sa différence et sa singularité ; État-Nation communautarisé qui répond par l’assimilation forcée et la karchérisation à la diversité ethnique, culturelle et linguistique.

Liberté, égalité, fraternité ? ou Charter, karcher et misères ? Si le nationalisme républicain et la fidélité à l’identité nationale prennent le pas sur le respect des droits et des devoirs impliqués par l’appartenance à l’humanité, alors l’humanité est en danger ici même.

Le débat opportuniste imposé par Sarkozy et Besson n’a d’autre visée que de détourner l’attention des vrais sujets. Où est le Plan Marshall promis pour les banlieues ? Où est l’école de l’égalité pour tous avec la fin de la carte scolaire et la formation de ghettos scolaires ? Où est la péréquation entre individus et territoires ? Où est la garantie de moyens de fonctionnement et d’investissement pour les collectivités ? Où est l’anticipation pour le changement climatique et ses drames annoncés, ses migrations contraintes, ses solidarités à inventer ?
A l’identité nationale d’Éric Besson, ancien socialiste, l’UDB préfère les propositions d’Edgar Morin : « Les impératifs d’aujourd’hui d’une politique de civilisation sont la solidarité, le ressourcement identitaire, la convivialité et la moralisation opposés à l’isolement, au cloisonnement, à l’anonymat, à l’irresponsabilité et à la dégradation de la qualité de la vie ».

Pour l’UDB, chanter la Marseillaise ne va pas chauffer les logements des 10 millions de victimes de la précarité énergétique, hisser le drapeau tricolore ne va pas gommer la xénophobie, faire l’apologie de la République ne va pas faire disparaître l’héritage colonial, imposer le français comme langue unique ne va pas imposer la liberté, l’égalité et la fraternité dans les politiques publiques.


Pour l’Union démocratique bretonne,
La porte-parole Mona Bras

Par an erminig - Publié dans : Union Démocratique bretonne - Communauté : Union Démocratique Bretonne
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Lundi 9 novembre 2009
En ce samedi 7 novembre, quelque 350 personnes étaient rassemblées à Rennes à l'appel d'Europe Écologie Bretagne.


Animé par Michel Balbot, directeur de campagne, l'après-midi a commencé sur la question d'actualité de la conférence de Copenhague.


(de gauche à droite : Kristian Guyonvarc'h, Janick Moriceau, Pascale Chiron, Yannick Jadot, Michel Balbot)

 

Yannick Jadot, député européen, a fait le point sur la préparation cette conférence. Il a souligné le retard qu'étaient en train de prendre les pays occidentaux, ceux-là mêmes pourtant qui sont responsables de 80 % des gaz à effet de serre accumulés jusqu'à maintenant. Cette timidité, pour le moins, dans les objectifs, effet de l'action des lobbies, doit nous motiver à multiplier nos efforts de mobilisation.


Pascale Chiron, adjointe nantaise en charge des énergies, a témoigné des résultats qu'il est possible d'obtenir en conduisant localement des politiques en faveur des économies d'énergies et du développement des énergies renouvelables. Elle a pointé l'importance qu'il y a à privilégier des actions à fort effet social, ainsi que l'importance de l'évaluation des actions.



Kristian Guyonvarc'h, conseiller régional, a insisté sur le fait que, pour la première fois, les régions étaient reconnues par l'ONU comme acteurs importants de la lutte contre le dérèglement climatique et ses conséquences. Prenant l'exemple de l'Écosse, il a expliqué que des territoires de type régional pouvaient, en effet, agir résolument et efficacement ... à condition qu'ils aient l'autonomie suffisante pour le faire.

Janick Moriceau, conseillère régionale, a mis en évidence les fortes potentialités de la région et confirmé qu'elle peut relever les défis (notamment énergétique) si une politique résolue est conduite et que les moyens administratifs et financiers nécessaires sont dégagés.



Plusieurs interventions de la salle sont venues enrichir ce premier temps d'échanges.


Dans une deuxième partie, plusieurs membres du Comité d'Animation et de Pilotage (CAP) d'Europe Écologie Bretagne se sont succédées pour faire le point sur la démarche engagée. La décision des Verts, en juin, puis de l'Union Démocratique Bretonne, en septembre, de poursuivre l'aventure Europe Écologie a enclenché une dynamique qui s'est confirmée dans les dernières semaines. Cela a obligé à ralentir quelque peu le rythme initialement prévu (en matière de programme et de constitution de liste), afin de se donner toutes les chances de fédérer tous les membres de la "famille" Europe Écologie Bretagne.

 

Néanmoins un consensus a déjà été atteint au sein du CAP pour confier à Guy Hascoet, ancien secrétaire d'État à l'économie sociale et solidaire, la tête de la future liste commune.


Entouré par l'ensemble de l'équipe, Guy Hascoet a conclu la journée en engageant tous les participants à poursuivre et amplifier l'action pour convaincre de la justesse des propositions d'Europe Écologie Bretagne. Dénonçant le double langage ou le manque de cohérence des partis dominants qui dirigent les institutions depuis des dizaines d'années, il a insisté sur le fait que les urgences sociale, économique et environnementale font qu'il est maintenant grand temps que ces propositions soient effectivement mises en oeuvre.

Texte : http://europe-ecologie-bretagne.info/

Photos : Arnaud Thominiaux, pour les Jeunes de l'UDB


Par an erminig - Publié dans : Europe Ecologie Breizh
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Lundi 9 novembre 2009

Lors de la réception à l'Hôtel de Ville de Brest, ce jeudi 5 novembre, Anne-Marie Kervern, maire adjoint chargée de l'insertion par le dialogue des cultures, a très fortement insisté sur le fait que "nous sommes ici pour que vivent nos langues". Elle craint que le projet de loi annoncé en faveur des langues régionales ne soit jeté aux oubliettes.

Tangi Louarn, Président de "Kevre Breizh", considère "comme tout un symbole d'être reçu dans la plus grande ville de Basse-Bretagne", où se remarque, dit-il, une signalétique bilingue de qualité.



En aparté, A.M. Kervern précisait en outre qu'on ne peut plus aujourd'hui considérer Brest comme une enclave française en Basse-Bretagne : c'est un cliché dépassé.

Toute l'assistance a apprécié les propos d'A.M. Kervern sur l'égalité de toutes les langues.

Au moment où un débat public s'engage sur l'identité nationale, la déléguée de l'île de la Réunion a tenu à souligner un point important à ses yeux : "quand on parle nos langues, on n'en est pas moins Français."

Par an erminig - Publié dans : Elus UDB
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